Le serment en cinq points du Kdkan

En 1884, deux ans après avoir fondé le Kdkan, Jigorô Kanô ajoute ce serment - ultime trace d'une époque guerrière en train de disparaître - écrit en cinq points que tout nouveau venu devait signer de son sang sur le registre ! Ceux qui étaient déjà inscrits durent le faire également :
1/ Je franchis aujourd’hui la porte, et, priant les professeurs de m'enseigner le jd, je jure de ne pas en arrêter la pratique arbitrairement.
2/ Je jure qu'en aucune façon je ne déshonorerai le dôjo.
3/ Je jure que, sans permission, je ne dévoilerai les secrets à des personnes extérieures ni par la parole ni par la démonstration.
4/ Je jure de ne pas enseigner le jd sans permission.
5/ Je jure de respecter toutes les règles scrupuleusement pendant mon apprentissage (seicho) et, bien évidemment, devenu professeur après en avoir reçu la permission, de ne pas m'en détourner.