Droite et gauche

Petite histoire des couleurs

Multiculturalisme et idée de groupe

égalité et liberté

objectivation et affectivité

Les extrémistes perçoivent tous les autres comme à l'opposé de leur visions ainsi :
- l'extrême gauche perçoit tous les autres partis comme étant à droite
- l'extrême droite perçoit tous les autres partis comme étant à gauche
Les modérés perçoivent les autres comme étant à droite ou à gauche.

L'autorité centrale est un choix qui s'oppose à l'anarchie.
L'autorité centrale est le choix d'être un peuple et donc d'obéir à des règles et à un mouvement politique commun.
L'anarchie est le choix de ne pas obéir à des règles et de ne pas suivre un mouvement politique commun et donc de ne pas être un peuple.

Les autorités centrales :

   - République : Tout le monde obéit aux règles choisies par le pouvoir (quasiment jamais théocratique), sanctionné en cas de trangression
         Démocratique
: Obéissez aux règles choisies par le pouvoir de la majorité relative élue par les votes exprimés
         Autoritaire
: Obéissez aux règles choisies par le pouvoir

   - Dictatures : Obéissez au pouvoir (théocratie si religieux), puni en cas de trangression
               
Totalitaire : Pensez comme le pouvoir et obéissez
                     Fasciste
                     National-Socialiste

En république démocratique, on obéit tous aux règles choisies par le pouvoir choisi.
En république autoritaire (dictatorial), on obéit tous aux règles choisies par le pouvoir.
La démocratie sans la république c'est la dictature de la minorité la plus virulante (majoritaire ou pas).
La république sans la démocratie c'est la dictarure sous toutes ses formes (totalitaire ou monarchique).

Voir aussi :
- http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/logphil/notions/etatsoc/esp_prof/synthese/totalita.htm
- https://www.greelane.com/fr/sciences-humaines/histoire-et-culture/totalitarianism-authoritarianism-fascism-4147699/

   - Monarchie : Obéissez au dernier descendant du pouvoir (théocratie si religieux)

L'Anarchiste :
            N'obeissez à rien ni personne

Le peuple : une condition sine qua non de notre existence :
L'évolution individualiste tend vers la croyance que l'on peut tous gouverner en même temps par notre croyance en notre autonomie individuelle. En réalité, notre espèce a ceci de particulier que nous sommes très mal équipés physiquement (moins endurant, moins fort, moins rapide). Pour survivre, l'humain a été obligé de s'organiser en société afin d'égaler et/ou surpasser les autres espèces. L'entraide et la prospérité mutuelle est donc une des raisons principales de notre survie en tant qu'espèce. Qui dit organisation dit autorité centrale, la servitude volontaire de (Étienne de La Boétie, 1546) pour assurer le pouvoir du groupe (la sécurité et la non responsabilité et la conformité avec le modèle de la famille de l'enfance)

La démocratie :
- la démocratie n'est pas le gouvernement par les minorités non élues (dictature) mais par la majorité élue
- la démocratie n'est pas pris par la force mais par la persuation sans pour autand tomber dans les limites flous de la manipulation
- le contrôle social fort n'est pas la preuve d'un manque de démocratie mais un preuve d'une société forte
- la démocratie ne doit s'appliquer qu'au domaine où le pouvoir est à prendre (pas la famille, l'école ou l'entreprise)
- la démocratie ne doit pas s'appliquer à la science
- la démocratie ne doit pas s'appliquer aux valeurs morales mais à l'éthique (en démocratie représentative)
- la démocratie ne doit pas s'appliquer en cas d'urgence
- la démocratie non républicaine ou démocratie directe est inhumaine car basée sur l'information parfaite, la réactivité parfaite, la compétence parfaite et un goût constant pour la politique. Faute de toutes ces qualités inhumaines, cela reviendrait à une oligarchie. Cette forme de démocratie n'est possible que dans des cas très particulier d'une situation simple et de manière pas trop répétée.

Le marché et l'État :
- le marché doit s'occuper de tous ce qui est à vendre
- l'État doit s'occuper du reste et être seul juge de la différence entre les deux

 

La peur de la misère l'emporte sur l'espoir de gagner. Qu'importe si je ne peux pas gagner si je ne peux pas perdre. Rapport équilibré entre l'espoir de gagner et la peur de la misère. Je ne peux pas tout gagner mais je ne peux pas tout perdre. L'espoir de gagner l'emporte sur la peur de la misère. Qu'importe si je peux tout perdre si je peux tout gagner.

Les "violence policières"