Autres équipements

Il vous faut un grand sac de sport, idéal pour transporter son jùdôgi et pour en transporter un de rechange. Un sac de 80 litres de bonne qualité coûte environ 35 euros.

Équipement supplémentaire pour l'entraînement intensif :
Ces équipements sont relatifs à la sécurité et à la protection. En jd les attaques doivent toujours être contrôlées mais un accident peut arriver, surtout après une heure de travail intensif.
Pour les hommes investissez dans une coquilles, le prix varie entre 12 et 30 euros

Pour les femmes, acheter une protection poitrine. Le prix est d'environ 50 euros.
taille 1 : 68/75 cm bonnet A-B,
taille 2 : 73/81 cm bon. A-B,
taille 3 : 79/86 cm bon. B

Le sport, et spécialement le jd, pratiqué sans protection des seins, provoque des secousses qui malmènent les ligaments suspenseurs. Quand ces derniers sont relâchés, il est impossible de leur redonner une seconde jeunesse ! L'affaissement n'est pas le seul problème que rencontre une poitrine surmenée : des hématomes peuvent apparaître sur les seins. Ils sont généralement éphémères et ne sont pas à l'origine de tumeurs, mais ils peuvent brouiller les images des radiographies et rendre le dépistage de tumeurs plus difficile. Voici quelques conseils pratiques pour trouver le soutien-gorge adapté à votre morphologie : si votre bonnet est A ou B, privilégiez les brassières qui stabiliseront votre poitrine par compression sur le thorax. Si votre bonnet est C ou D, privilégiez le soutien-gorge qui sépare et maintient chaque sein individuellement, sans le comprimer. Les armatures et attaches en métal sont à bannir totalement, car elles pourraient occasionner des blessures lors de la pratique du jd.

 

Ajoutez des protèges tibias. Cette protection est nécessaire pour vous prémunir des "coups de pattes". Des protèges tibias coûtent entre 9 et 20 euros.

 

Équipement optionnel :
Une bombe aérosol diffusant du froid : Cette bombe (dont doit être munie toute bonne armoire à pharmacie d'un club) permet de limiter les effets d'un choc ou d'une légère entorse, l'enflement sera beaucoup moins important. C'est plus efficace que de passer la blessure sous l'eau froide. Du sparadrap ou de l'élastoplaste pour attacher deux doigts ensemble dans le cas ou l'un d'eux serait blessé. Des pansements en cas de griffures (bien que les ongles doivent être coupés avant chaque entraînement) ou d'ongles retournés. L'armoire à pharmacie du club doit aussi être dotée de pansements. Pour ceux qui ont eu des problèmes de cheville ou de genou, il est bon de prévoir une genouillère ou la protection adéquate pour vous prémunir d'une autre blessure. Pour le confort personnel prévoir une bouteille d'eau que vous laisserez sur le bord du tatami si le professeur vous y autorise. Vous pouvez aussi prévoir des barres de céréale pour la fin du cour en cas de coup de barre. Prévoyez aussi de quoi vous couvrir à la fin de l'entraînement. Vous voici donc habillé et muni d'un sac pour transporter votre jùdôgi, il manque encore une chose d'une extrême importance et relative à l'hygiène. Les fameuses sandales ou tongues. Elles évitent de marcher pieds-nus hors du tatami et par la même occasion de le salir avec des pieds sales. Il vous en coûtera entre 5 et 10 euros. Munissez vous aussi de quoi prendre une douche après l'entraînement, tous les dôjos en sont dotés.

Sport et lunettes de vue
https://corpusfortis.wordpress.com/2010/11/13/sport-et-lunettes-de-vue/

Faire du sport avec des lunettes ?

Quiconque porte des lunettes de vue s’est déjà retrouvé confronté au problème de la pratique d’une activité physique. C’est encore plus vrai pour tout ce qui est sport de combat. Il existe un certain nombre de solutions :
- le port de lentilles de contact
- la chirurgie corrective qui est une décision qui va au-delà de la simple volonté de pratiquer un sport.

Tout le monde ne souhaite pas porter de lentilles de contact ou ne le peut pas (problème de cornée, sécheresse oculaire). En outre, les lentilles sont loin d’être la solution idéale, notamment lors de la pratique d’un sport de combat. On peut également ajouter un bandeau élastique (en vente chez n’importe quel opticien) à ses lunettes : ça peut suffire dans le cadre d’une activité physique sans contact, où le seul risque est de les perdre, mais pour un sport de combat, ça ne va pas. En outre, on peut également juste vouloir protéger ses yeux.

Les lunettes de protection

Un simple élastique pour empêcher les lunettes de voler ne suffit pas car une branche finit par casser un jour ou l’autre. Il existe des lunettes de protection. Spécialement faites pour ça,

En vous redant chez un opticien il vous montrera un catalogue présentant toutes les lunettes « non conventionnelles » qu’il est possible de commander adapter à votre vue : masque de plongée, de ski, visières pour casques etc… Et donc différentes sorte de lunettes de protection des tatamis.

Quel modèle pour la pratique d’un sport de combat ?

Les différents modèles y sont présentés et classés par sport. Pas de modèle spécial « sport de combat », néanmoins tout ce qui est fait pour la pratique du basket-ball, football américain, rugby, squach... convient très bien. Par exemple, des Rec Spex Maxx MX31, faites pour le squach peuvent très bien aller. Il comprend des renforts en mousse au niveau du nez et des tempes.

Et concrètement ?

Les problèmes qu’on peut rencontrer avec ses lunettes durant la pratique sont les mêmes qu’on peut avoir dans la vie de tous les jours avec ses lunettes de vue, c’est-à-dire essentiellement la buée, en particulier dès que vous stoppez votre effort; et le champs de vision qui se limite aux lunettes, mais ce n’est pas plus gênant que ça. Le modèle ci-dessus résiste très bien au choc, par contre, les lunettes glissent facilement dès que le combat se fait vraiment au contact ou pire, au sol. Donc là, on les laisse glisser (en s’assurant qu’elles ne risquent rien), et on continue. De toutes façons, en pratique réelle, vous n’aurez pas le temps de réajuster vos lunettes...

Compter une centaine d’euros pour la monture (moins cher que la plupart des paires de lunette de vue traditionnelles). Ces sont les verres qui sont plus chers, à cause de leur traitement (incassables) : plus d’une centaine d’euros le verre. Donc au final, un prix plus élevé qu’une paire de lunettes « normale ». C’est à vous de voir si l’investissement en vaut la peine.

Enlever l'élastoplaste :
Pour décoller l'élastopaste ou n'importe quel pansement sur les plaies, il existe un produit que l'on trouve en pharmacie qui s'appelle de l'anti-adhésif et qui coûte dans les 4 euros. Il suffit de tamponner l'élastoplaste pour qu'il se décolle facilement.