Communication et argumentation

Si la réalité est conforme à mes propos, je peux prouver que j'ai raison mais on ne peut prouvé que j'ai tort.
Si la réalité est non conforme à mes propos, je ne peux pas prouver que j'ai raison mais on ne peut pas prouver que j'ai tord.

En matière de comunication, c'est donc à celui qui détient l'information de la diffuser et non pas à celui qui ne l'a pas de la chercher puisqu'il ne sait pas qu'il n'a pas l'information. Pour cela, il faut en passer par trois étapes :
- s'assurer que l'autre écoute (recepteur près à recueillir l'information)
- s'assurer que l'autre entende (recepteur recueil l'information)
- s'assurer que l'autre ai compris (recepteur traite l'information)

Un dialogue doit toujours être utile et non phatique ou pour simple but de montrer à l'autre sa personnalité (ou de lui montrer qu'on a une personnalité).

"La force de persuasion se situe dans la pertinence logique de son discours"

" Je suis pour la vérité, peu importe qui la dit. Je suis pour la justice, peu importe pour qui elle tranche. "
Malcom X

Le fait de changer d'avis est à la croisé de l'intelligence (ouverture) et de la vérité :

Intelligence
ouvert
fermé
Vérité
raison
ne change pas d'avis
ne change pas d'avis
tort
change d'avis
ne change pas d'avis

Il y a donc deux sortes de personnes qui ne changent pas d'avis sur un sujet :
- les personnes manquant d'ouverture
- ceux qui ont raison
Seuls ceux qui ont tort et qui sont ouverts changent d'avis.

"Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet."
Georges COURTELINE

Lorsque vous changez d'avis, il arrive parfois que vous passiez pour quelqu'un qui manque d'assurance.
Lorsque vous ne changer pas d'avis, il arrive que vous passiez pour quelqu'un d'orgueilleux.

Personne ne peut "convenir" à tout le monde. C'est tout simplement impossible. On doit être à l'écoute des remarques et des points de vue qu'on nous fait quelque soit l'interlocuteur mais on doit garder à l'esprit que quelque soit l'interlocuteur il y a à en prendre et à en laisser ("Si les jeunes ont tort de croire que l’intelligence (intelligence discernante) peut remplacer l’expérience (intelligence expérimentale), les gens mûrs ont tort de croire que l’expérience peut remplacer l’intelligence !"). L'échange de tous est profitable pour tous et l'union fait la force. L'important c'est de se donner à fond jusqu'au bout c'est à dire essayer, de ne jamais perdre espoir et en toutes circonstances, de faire de son mieux (ganbaru) pour ne pas avoir de regret, avoir foi en ce que l'on fait et rechercher inlassablement à s'améliorer.

Voici une liste de mot à ne pas confondre :

Ceux-ci dépendent du Shin (volonté) :
Tenace
<
Têtu
<
Entêté
- solidement structuré par la logique argumenté
- résistant à toutes formes de soumission
- sachant se remettre en cause sans être déstabilisé
 
n'aime pas ouvrir son esprit
  ne veut pas ouvrir son esprit
Ceux-ci dépendent du Ghi (capacité intellectuelle) :
Borné
<
Buté
<
Obtus
grande difficulté à ouvrir son esprit
incapacité à ouvrir son esprit
sans ouverture d'esprit

Le fait d'inciter pour que l'autre soit convaincu est un acte altruiste.
Le fait de ne pas insisté pour que l'autre soit convaincu est une marque de manque de respect, manque de volonté ou incapacité intellectuelle.
La ténacité est pris pour un acte orguilleux par ceux qui n'envisage pas l'autre comme assez altruiste.

Quelqu'un de tenace aimera aller jusqu'au bout d'une discussion, que cela apporte un plus à chacun, remplisse un trou dans le savoir.
Il ne recherchera pas à avoir raison mais à savoir qui a raison ou du moins à trouver où se trouve la raison.

Ainsi, la discussion s'arrête lorsque :
On tranche (rare) :
- un des deux reconnais que son idée était fausses, limitées ou incomplètes et fait sienne l'idée de l'autre
On trouve un terrain d'entente (le plus souvent) :
- l'un et/ou l'autre reconnaît que le problème avait plusieurs facettes qui incluaient les idées en présences
- l'un et/ou l'autre fusionnent les idées en présences pour de nouvelles idées meilleures
- l'un et/ou l'autre reconnaît qu'on ne peut pas trancher à cause du fait que :
       - l'un et/ou l'autre évoque à des goûts, valeurs, convictions indémontrable
       - l'un et/ou l'autre ne peut vérifier empiriquement les idées en présences
- l'un et/ou l'autre reconnais que toutes les idées en présences étaient fausses, limitées ou incomplètes

"Plutôt crevé que de dire qu'on a tort quand on a raison !"
La Maheude, Germinal