L'histoire du jùdô en Midi-Pyrénées

"Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre."
Karl Marx

"Plus loin on regarde vers le passé, plus loin on voit vers l'avenir"
Winston Churchill

Le jùdô s'est développé à partir d'une poignée de personnes qui ont très vite compris les vertus éducatives de cette discipline, à la fois sport et art martial.
Sans ces pionniers, passionnés, curieux et entreprenants, l'aventure du jùdô français, et en particulier dans le Midi Toulousain, n'aurait pas eu lieu.
Il est donc normal qu'un hommage leur soit rendu car c'est grâce à eux que nous pouvons perpétuer la passion du jùdô. Plus que jamais pour que le jùdô continue de se développer il faut entretenir leur élan originel : curiosité, enthousiasme, ouverture, initiative... Le jùdô moderne ne doit en aucun cas nier ses racines et ses traditions mais au contraire s'en nourrir. À côté de la pratique du sport de compétition, il faut redonner force et vitalité au jùdô technique, au jùdô loisir, au ju-jitsu. Le jùdô est une discipline multiforme qui peut se pratiquer de 7 à 77 ans dans la mesure où on trouve du bonheur à être sur un tapis. Pour donner ce bonheur lorsqu'on est dirigeant ou enseignant de club, il faut s'inspirer de nos illustres prédécesseurs.

Source : http://serge.conesa.free.fr/pionniers1.htm

L'histoire nous apprend une analogie certaine entre l'apparition du jd à Paris en 1935 et à Toulouse en 1945.
Toulouse va jouer un rôle important dans l'évolution du jùdô au sein du territoire.

1- De la découverte du jùdô à nos jours
    1-1 L'arrivée du jùdô à Toulouse
Juin 1945 Sous la direction de Gilles Maurel assisté de M. Pierre Landetcheberry s'ouvre à Toulouse le premier club de jùdô de la région. Il s'agit du club Omnisport ASPP (association Sportive de la préfecture de police).
MM. Gilles Maurel et Pierre Landetcheberry sont des élèves de M. Robert Sauveniere, professeur renommé, pionnier du jùdô en France avec l'arrivée de M. Kawaishi (dont il se détournera quelques années plus tard, préférant la technique préconisée par le Budokai de Londres). C'est M Kawaishi lui-même qui reconnaît officiellement le club Omnisport ASPP.

Gilles Maurel va obtenir sa ceinture noire, la première de la région et la 52e en France le 1er juin 1946.
C'est au travers de ses cours qu'un nombre important de jùdôka ont obtenu à leur tour la ceinture noie 1er dan. Parmi eux citons :
M. Angevin Raymond en 1949
M. Brousse Pierre en 1951
MM. René Dueguez et Roger Claverie en 1952
M. Maronnie Jacques qui donnera son nom à la Maison du jùdô en 1994.
M.Nectoux créateur en 1966 du Collège Régional des ceintures noires en collaboration avec André Zoveda).

Début 1946, M. Pierre Landetcheberry crée et préside son propre club de jùdô, le jùdô club de l'Olympe, toujours à Toulouse, et au sein duquel participent une dizaine d'étudiants. Parmi eux Jean Laur, Marc Costerousse, Louis et Georges Lasserre.

Ceux-ci s'interessent très vite par ailleurs et tout particulièrement à l'origine du jùdô et à sa technicité. Leur curiosité les conduit en Angleterre, précisément au Budokai de Londres où un japonais Koizumi pratique un jùdô très différent de celui enseigné en France par M. Kawaishi mais également en Argentine ou au États-Unis.

1947 Pierre Landetcheberry décide de quitter Toulouse pour l'Argentine. Il confie la direction du club à Georges Lasserre. Le dôjo déménage et s'installe 5 rue Matabiau, dans une salle de gymnastique d'avant garde. Le tapis est constitué de plaques de caoutchouc posées à même le planche ce qui représente un progrès relatif par rapport aux anciennes surfaces de combats constituées de sciure sur laquel est tendue une bâche. Le jùdô club de l'Olympe se développe très rapidement et nous y trouverons entre autres Robert Lasserre, Charles Alegre de la Sougole (premier président de centre culturel), Roger Camous, Jean Deredempt, Aintoine Osete (deuxième président), André Deforges...

En 1949, les membres du club de l'Olympe décident l'ouverture d'un nouveau club dont le nom sera Shudokan qui prend ses fonctions le 1er janvier 1950.
Ce club est créé afin de permette à ses adhérents d'être le plus proche possible de l'idée originelle du jùdô pensé par Jigoro Kano.

Le 28 novembre 1951, Ichiro Abe (6e dan) est accueilli au port de Marseille par Georges Lasserre. Plusieurs fois finaliste du championnat du Japon, il a été spécialement choisi par les dirigeants du Kodokan pour enseigner le jùdô avec sa technique et son esprit véritable. Son jùdô va constituer un véritable révélation : finesse, technique, rapidité, pureté des mouvements, style, élégance et efficacité.

Par la suite, le centre Culturel Shusokan poursuit son développement avec l'appui d'André Billert, Directeur de la jeunesse et des Sports et sous la présidence d'Antoine Osete. Il s'installe en 1959, rue Jacques Labatut dans des locaux spacieux et spécifiquement adaptés à la pratique du jùdô, et mis à la disposition par la Mairie de Toulouse.

C'est ainsi qu'à partir de 1950, 22 jùdôkas de très haut niveau - japonais et coréens - dont la première femme japonaise médecin - vont être boursiers au Centre, pour des séjours de 1 à 5 ans.
À noter qu'un jùdôka français, Jean-Pierre Giroux, a bénéficié d'une bourse au Centre pour effectuer un séjour d'une année au Kodokan à Tokyo et poursuivre ses études d'architecture à l'Université.

Cette orientation est soutenu par une pensée forte pour l'épanouissement de l'individu par le sport. Elle s'insrit dans la ligné tracée par Pierre de Coubertin pour le sport et Jigoro Kano pour le jùdô.
C'est aussi à cette époque (1952) que Guy Pelletier jùdôka renommé et membre de l'équipe de France participe à ces stages dirigés par Ichiro Abe. Son influence auprès des tendances toulousaines de l'époque va être déterminante pour la mise en place d'un jùdô préconisé par le Kodokan.

Le 07 janvier 1952, Gilles Maurel met en place le 1er gala de jùdô de la région. À cette époue, le jd est pratiqué par environ 200 licenciés. Ce gala, organisé à la Halle aux grains de Toulouse voit la venue et ce pour la première fois des japonais célèbres à savoir MM. Kuriara, Mashisuki, Kawaishi et Awazu.

Ce gala obtint un succès considérable puisqu'on y dénombre plus de 5 000 spectateurs.
Le lendemain, sous l'autorité de Gilles Maurel et avec l'assistance M. Kawaishi, le premier passage de grades de la Ligue est organisé et désigne une douzaine de professeurs. Parmi ceux-ci, nous relevons le nom de Lafont.

Vu le succès du gala et du nombre toujours croissant de nouveaux jùdôka, un nouveau club ouvre ses portes en 1952. Pacé soi le direction de Louis Subrin, ceinture maron, il s'intitule le jùdô Club de Toulouse.

En 1953, MM. Camille Guiral, Lafont et Louis Subrin vont au passage de grades à Paris (les 2 premiers en scooter), en vue d'obtenir leur ceinture noire.
À cette époque les épreuves se déroulaient au dôjo National Boulevard A. Blanqui) sans catégorie de poids et en 3 épreuves :
- kata
- interrogation technique (5 questions)
- compétition : 4 combats de1 minute avec 3 ippon obligatoires (les Waza-ari n'existant pas).

Le 06 ars 1954, Gilles Maurel organise le 1er Championnat de France de Police après un accord préalable de la FFJ.

Début 1952, M. Lasserre reçoit une délégation du Kodokan au Shudokan amené par Risei Kano (fils de Jigoro Kano). Elle comprenait M. Tashiro, Matsumoto (7e dan), Daigo (6e dan) champion du Japon. Ces derniers exécutèrent pour la première fois en Europe tous les Katas.

Durant la période 1957 à 1961, les jùdôka de la région bénéficient de l'enseignement d'un Haut Gradé japonais, Haku Michigami 7e dan au travers de stages suivis régulièrement par un trentaine de ceintures noires.

Ce dernier dirigeait le jd en Ligue sud-ouest et assumait la tâche de Directeur Technique de la Fédération Nationale de jùdô Sportif (à sa création).
Il va doncavoir une infuence certaine sur un grand nombre de jùdôka de la région.
La Ligue Midi-Pyrénées de jd Traditionnel organise également un certain nombre de challenges ou de démonstrations particulières.

Louis Subrin, 1er président de la Ligue suis l'égide de la F.F.J.D.A., met en place le premier passage de Ceintures Noires dirigé par Haku Michigami début 1956. Il est initiateur au Palais des Sports de Toulouse le 17 avril 1956 du 1er Gala organisé par la Ligue avec la participation de Haku Michigami, de Tadashi Abe.

En liaison avec la F.F.J.D.A., il oeuvre pour la présence effective pendant un an (1959) au sein de la Ligue d'un japonais 4e dan Take Hiraoka (ingénieur chez Mitchubichi).

Au terme de son contrat avec le Shudokan, Ishiro Abe quitte Toulouse pour enseigner le jùdô en Belgique.
En 1956, Louis Subrin (2e dan) se rapproche de MM. Bonet Maury et Pimentel et donc de la F.F.J.D.A.
Louis Subrin provoque plusieurs réunions auxquelles assistent toutes les ceintures noires. Les débats placés sous l'autorité de Gilles Maurel consistent à choisir etre l'adhésion à la Fédération du Kodokan préconisée par Gilles Maurel et l'adhésion à la F.F.J.D.A. préconisée par Louis Subrin.
L'entente ne pouvant se réaliser (elle le deviendra 2 ans plus tard), Louis Subrin initie la création de la Ligue du Languedoc de la Fédération Françase de jùdô et ce le 12 avril 1956 à Toulouse. Le siège est fixé 15 rue Lafaille. Le comité Directeur élu est alors composé de :
Louis Subrin, président
Guiral Camille, vice-pésident
Duros Max, secrétaire général
Castan Serge, secrétaire adjoint
Brousse Pierre, trésorier

La gestion financière des premières années fut extrèmêment difficile, la Ligue ne survivant que graceau x dons, aux cotisations clubs et aux sacrifices financiers des ses dirigeants. Le budget était de l'ordre de 200 000 (anciens) francs.

La Ligue du Languedoc regroupe les 8 départements actuels.
Durant les années 56 et 57, les dirigeants de la Ligue et les ceintures noires membres vont se déplacer dans tous les départements à titre totalement bénévol, afin de faire évoluer le Jd.

Parmi les clubs les plus importants créés, nous pouvons citer :

le TEC
l'Avenir St Cypriens
le Jd Club de Toulouse
le TUC
le TAC
le Jd Club de Lavelanet
le Jd Club de Saverdun
Jd Club de Foix
le Jd Club d'Albi
le Jd Club de Carmaux
le Jd Club de Millau

Par ailleurs un certains nombre de ceintures noires vont effectuer un stage au sein même de l'INS :
MM Francino, Larudelli, Beaufort, Villeneuve, Guinard, Castan, Dirat, Pujol, Ragognetti, Barthelemy

Les résultats sportifs ne vont pas tarder.
En 1957, le Judo Club de Toulouse accède au quarts de finale du Championnat de France aréquioe de club ceintures marron).
L'équipe était composée de Campillo, Huguier, Pujol, Guinard et Étienne fils de Gaston Étienne futur Secrétaire Général de la F.F.J.D.A. et neveu de Aimé Étienne futur Directeur Administatif de la Ligue.
En 1959, M. Guinard (TUC) est en quart de finale du Championnat de France.
En 1961, M. Dufer est en demi-finale du Championnat de France.
En 1962, Jacques Loumagne, un des plus jeunes ceinture noire de France (à l'âge de 16 ans) est 3e de la Coupe de France Espoirs. Il sera présélectionné olympique (aux jeu de Tokyo).

En 1958, M. Subrin cède la place de Président à M. Laudet tout en assurant le poste de Secrétaire Général. Durant cette Olympiade, M. Claverie va être promu CTR (en 1962).

Juin 1960 va voir la consolidation de la Ligue du Laguedoc (par rapport à l'indépendance souhaité par l'organisation Shudokan) et ce à l'issue d'une entrevue à Paris entre :
les responsables du Shudokan MM. Osette et Lasserre
le Président de la Fédération M. Pimentel
le Ministre M. Subrin
le Secrétaire de la Ligue M. Subrin

M. Paupy succède à M. Laudet en 1962 avant de céder la présidenceà M. Debaissieux en 1969.
Ce dernier confie le poste de trésorier à M. Loubet auquel se substituera M. Deredempt en 1974. Le secrétariat est quant à lui assuré par M. ÉTIENNE qui cèdera sa place à Jean Carlet en 1979. M. Debaisieu va oeuvrer pour la réunification F.F.J.D.A. et FNJS. Sur le plan régional, elle va intervenir en 1972. Il va consacrer son énergie à la consolidation et à la mise en place des Comités Départementaux, qui verront le jour respectivement :
en 1968 pour l'Aveyron, le Gers et le Tarn et Garonne
en 1969 pour les Hautes Pyrénées et le Tarn
en 1970 pour la Haute-Garonne
en 1972 pour le Lot
en 1973 pour l'Ariège

Il va par ailleurs mettre en place une École des Cadres confiée à Jacques Seguin ainsi que la CORG régionale confiée à A. Etinne (lequel cèdera sa place le 2 octobre 1982 à M. Barthélémy qui lui-même sera remplacé en 1991 par M. Égéa.

En parallèle, M. Peiffer, Président de la F.F.J.D.A., déigne Pierre Brousse comme Délégué régional du CNCN et lui confie la mission de structurer les collèges départementaux. Ce sera chose faite le 25 avril 1981.

C'est ainsi que les Départements seront présidés respectivement par :
En Ariège M. J. Deredempt, pui M. Fucho
En Aveyron M. Phoenix
Dans le Gers M. Lafont
En Haute-Garonne M. Seguin
En Hautes-Pyrénées M. Loncamps, M. Higuet puis M. Berte
Dans le Lot M. Signat puis M. Lafage
Dans le Tarn M. Barthe puis M. Lapeyre
Dans le Tarn et Garonne : M. Cabanne, M. Chaubard puis M. Égéa

L'évolution du jd est très importante et atteint les 7000 licenciés dès 1980, date à laquelle J. Carlet embauche une secrétyaire administrative : Madame Henna qui 15 années durant (1980/1995) va assister avec dévouement et compétence les différents élus de la Ligue.

Toujours sous la Présidence de M. Debaisieux, M. J.L. Juan en provenance de Montpellier va remplacer M. Claverie en 1970, en tant que CTR.

Le dynamisme de J.L. Juan va être déterminant dans l'évolution du Jd dans la région ainsi que sur sa structure. Il va être initiateur de la mise en place de la Commission Régionale d'Arbitrage, devenant lui-même arbitre international, être nommé Conseiller Technique Interrégional, puis Directeur Technique National de la Principauté d'Andorre et fin 96 Responsable de la Commission Nationale d'Arbitrage au sein même de la F.F.J.D.A..
C'est aussi sous la présidence de Mr Debaisieux qu'un Dôjo Régional va voir le jour à Toulouse, après un accord négocié avec la ville de Toulouse. L'inauguration aura lieu en 1980.

Le 23 septembre 1983, Jean Baute succède à M. Debaizieux, victime d'un accident en décembre 1982, (l'intérim ayant été assuré par Jean Carlet. Au cours de cet inrérim, un 2e CTR, M. Leleu Ménassier va rejoindre Jean-Louis Juan au cours de la saison 1983).

Le secrétaire de la Ligue est André Garrido et le trésorier est Louis Destouesse qui seront remplaçé lors de la future olympiade (en 1988) par M. Ortyl et Mlle Palomba.
Durant 2 Olympiades, J. Baute vapoursuivre l'action promotionnelle du Jd tout en structurant la Commission d'arbitrage et en mettant en place une formation continue (à Barbazan).
Un 3e CTR va rejoindre la Ligue en la personne de Pascal Moréno (lequel cessera ses fonctions en 1994).
Au cours de son mandat, J. Baute va transférer le siège de la Ligue situé à Léo Lagrange à la Maison du Jd. Le 24 juin 1987, M. Baute propoe et obtient de l'assemblée Générale une nouvelle appellation de la Ligue qui devient donc Ligue Midi-Pyrénées de Jd.

Jean Carlet succède à J. Baute en 1993 et confie le secrétariat de la Ligue à Jean Louis Diez et la trésorerie à André Barreau.
Dés le début de l'Olympide, ils vont organier une grande rencontre internationale pour la 1re fois à Toulouse regroupant plus de 30 internationaux, champions du Monde ou Olympiques issus de l'équipe du Japon, de Cuba et de France.
Jean Carlet va consacrer ses efforts à l'organisation qualitative et quantitative de la ligue tout en assurant une gestion rigoureuse et informatisée.
Axant se objectifs premiers sur l'Enseignement et tout en s'appuyant sur une Commission Technique Régionale animée par J. L. Juan, il va oeuvrer pour la mise en place d'une formation Modulaire plus adaptée aux jùdôka enseignant dans les clubs de la région et non titulaires du Brevet d'État.
Il va développer le Centre de Perfectionnement et de Technique Régional dirigé par Jacques Seguin. Ce dernier va se voir officialiser Cadre Technique au travers d'un protocole conclu entre la Ligue, la Direction Régionale Jeunesse et Sport et la Fédération.
Toujours au CREPS de Toulouse, J. Carlet va créer un Centre Régional d'Entraînement du Jd officialisé par la Fédération en 1994. Ouvert à l'élite régionale Cadets, Espoirs, Juniors, il offre à ces derniers la possibilité de poursuivre des études secondaires au demeurant couronnées de succès.
Fin 1996, le centre recense 25 jùdôka régionaux. Il est placé sous la responsabilité du CTR Pierre Leleu Ménassier.
J. Carlet va multiplier les actions de communication nécessaires en regard des quelques 300 clubs que rassemble la Ligue en fin d'Olympiade. À l'issue de celle-ci la Ligure va recenser son 20 000e licencié.
la fin de l'Olympiade, il va être initiateur des cérémonies du cinquantenaire commémorant la naissance du Jd dans la Région.

Il va aussi accueillir le 1er septembre 1996 un autre CTR : Marc Delvingt (4e dan).

Structuration de la ligue au 30 juin 1996
(dont le compte d'exploitation est d'environ 1,3 MF)

Membres du Comité Diecteur :

Azalbert Joseph Haute-Garonne Higuet Henri Hautes-Pyrénées
Barreau André Haute-Garonne Lavigne Christian Gers
Barthe Michel Gers Morisset Bruno Ariège
Barthe Francis Tarn Navarro Octave Tarn
Carlet Jean Lot Palop Robert Hautes-Pyrénées
Condominès Hervé Tarn et Garonne Puginier Jacques Gers
Diez Jean-Louis Haute-Garonne Ramondenc Bernard Aveyron
Fieuzet Jean-Pierre Haute-Garonne Zoveda André Haute-Garonne
Gourdou Béatrice Tarn et Garonne Olivier Jean-Pierre Aveyron
Thirion Jean (Kendô) Haute-Garonne (Représentant du Kendô)  

Bureau :

Président Jean Carlet
Secrétaire Jean-Louis Diez
Trésorier André Barreau
Conseiller Juridique Maître Tudela
Commissaire aux Comptes M. Gimenez
Expert Comptable M. Pironet

Secrétariat Administratif :

Katia Foissac Virginie Slowik

Responsable Commission Nationale des Ceintures Noires : Pierre Brousse

Responsable Comité d'Organisation Régionale des Cadres : Ramon Egéa assisté de Jean-Pierre Mona secrétaire.

Correspondants départementaux :

Ariège M. Tisseyre Lot M. Husson
Aveyron M. Saque Hautes-Pyrénées M. Cazeaudebat
Haute-Garonne M. Cid Tarn Mme Delpoux
Gers M. Lafont Tarn et Garonne M. Gely

Responsables des Commissions :

Commission Technique :

CTI Jean-Louis Juan
CTR Marc Delvingt
Pierre Leleu Ménassier
Cadre Technique Jacques Seguin

Département Enseignement et Perfectionnement René Roques
Département Organisation Sportive Henri Frutos
Commission Régionale d'Arbitrage Ahmed Chabi
Commission des commissaires Sportifs Jean Deredempt
Commission Médicale Hervé Condominès
Commission des Handicapés Martine Desplans
Commission des Distinctions Alexis Mercier
Commission des Sages André Lafont
Commission des Présidents Départementaux Francis Barthe
Commission de Discipline Joseph Azalbert

Présidents départementtaux :

Ariège Bruno Morisset
Aveyron Jean-Pierre Olivier
Haute-Garonne André Zoveda
Gers Michel Barthe
Lot Luc Jubert
Hautes-Pyrénées Patrick Lascoumettes
Tarn Francis Barthe
Tarn et Garonne Hervé Condominés

Responsables des Collèges départementaux :

Ariège M. Fucho Lot M. Lafarge
Aveyron M. Phénix Hautes-Pyrénées M. Berte
Haute-Garonne M. Seguin Tarn M. Lapeyre
Gers M. Lafont Tarn et Garonne M. Gely

Les champions :

Liste des athlètes licenciés au sein de Midi-Pyrénées ou ayant été licenciés à leur début en Midi-Pyrénées, qui figurent au 30 juin 1996 sur la liste des athlètes de Haut Niveau arrêtée par la F.F.J.D.A..
(Source F.F.J.D.A."Info Officielles" n° 16 du 18 juin 1996)

Hommes :      
- 65 kg
Campargue Benoit ex. JC Rodez Aveyron
- 71 kg
Henric Jérôme ex. JC Fronton Haute-Garonne
Kheder Ferrid ex. Fujikaï Tarn
- 78 kg
Cassan Philippe ex. Millau Aveyron
- 95 kg
Fauroux Éric ex. Stade Toulousain Judo Haute-Garonne
Garbe Frédéric ex. SBJ Haute-Garonne
Femmes :      
- 48 kg
Meloux Sylvie Foix Ariège
- 52 kg
Tignola Laëticia Foix Ariège
- 61 kg
Dauriac Alexandra ex. Roquette Haute-Garonne
- 66 kg
Gourdou Béatrice JJJCM Tarn et Garonne
Sos Sandrine ex. Lagardelle Haute-Garonne
-72 kg
Taillandier Julie Saint-Exupéry Haute-Garonne