Histoire de l'arbitrage

Dés le début de l'existence du Kdkan, Jigorô Kanô insista sur la nécessité de pratiquer des compétitions en jùdô et mit au point personnellement des règles élémentaires pour ses élèves. La compétition était un élément à part entière du jd, mais ne devait jamais être un but en soi, il le rappela très souvent. C'est aussi parce qu'il voulait intégrer la compétition au jd qu'il délaissa un certain nombre de technique ou en modifia d'autres eu égard au dangers qu'elle représentaient appliquées en compétition.

Évolution des règles :

Janvier 2018 :
- Waza-Ari : Peut valoir Waza-Ari une reception d'Uke sur les deux coudes, les deux bras ou un coude, les fesses ou un genou, immédiatement suivie d'un déroulé sur le dos + retour du waza-ari-awasete

- Golden score : Quel que soit le nombre de shido récoltés. Si la première valeur technique décide de l'issue du combat, ce n'est plus le cas du shido, sauf en cas d'hansokumake (direct ou sur un troisième shido).

- Shido : Chaque saisie illicite (de la jambe notamment) ne vaut plus que shido. De plus, certaines situations (précisées sur les images ci-dessous) sont désormais valides, comme sur un o-uchi-gari où votre main opposée, la manche saisie, viendrait en contact sous la ceinture.
De même, en ne-waza, les étranglements amenés avec hyperextension d'une jambe tendue ne sont plus permis. L'arbitre annoncera dans ce cas immédiatement matte.

- Hansoku-Make : L'usage de la tête pour esquiver une projection sera désormais passible d'un hansokumake. Trois situations particulières échappent à cette nouvelle règle : seoi-otoshi (seoi-nage à genoux), sode-tsurikomi-goshi avec double saisie aux manches par Tori et koshi-guruma avec double saisie au col par Tori Double hansokumake : Dans le cas d'un double hansokumake dû à des troisièmes shido inflligés pour attitude négative, à l'encontre de l'esprit du jùdô, les deux combattants du combat seront exclus. S'il s'agit d'un double hansokumake direct, la FIJ se garde le droit de décider, tout comme elle se réserve la possibilité d'exclure pour toute la compétition n'importe quel athlète qui adopterait une mauvaise conduite méritant une disqualification.

- Janvier 2017 :
- Disparition du yuko
- Cumule des Waza-ari qui passe à 10 s
- Première saisie en-dessous de la ceinture vaut shido et la seconde entraîne la disqualification du fautif.
- le troisième shido disqualifie
- le temps de combat sénior homme passe à 4 mn

- Janvier 2015 :
Les catégories changent le 1er janvier, et non plus au 1er septembre

- Septembre 2012 :
Les shido ne donne plus de point
En cas d'égalité, celui qui a le plus de shido perd
Le golden score revient avec décision arbitrale en cas d'égalité
Nouveau retour aux durées d’immobilisation précédentes :
- durée = 20 s —> Ippon
- durée > ou = 15 s —> Waza-ari
- durée > ou = 10 s —> Yuko

- Septembre 2009 :
Retour aux durées d’immobilisation précédentes :
- durée = 25 s —> Ippon
- durée > ou = 20 s —> Waza-ari
- durée > ou = 15 s —> Yuko

- Septembre 2008 :
- Disparition du koka
Le koka est supprimé. Par conséquent, le 1er shido donne yuko à l’adversaire.
- Abandon du “golden score”
En cas d’égalité au terme du temps de combat, le vainqueur sera désignée par décision des arbitres.
On ne recourt plus au combat décisif.
- Debout, toute saisie de pantalon est interdite même s’il y a eu déséquilibre prélable.
- Au sol, les sorties de tapis n’existent plus.
Uke, pris en immobilisation (osaekomi), ne pourra plus interrompre le combat en cherchant la sortie de tapis.
L’immobilisation demeure valable, même à l’extérieur.
- Réduction des durées d’immobilisations :
- durée = 20 s —> Ippon
- durée > ou = 15 s —> Waza-ari
- durée > ou = 5 s —> Yuko

- Septembre 2007 :
Il n’y a plus de “sorties de tapis” :
toute action commencée à l’intérieur peut se terminer valablement à l’extérieur.
- Pénalités
Garde croisée pendant 5 s —> shido

- Janvier 2017 :
Durée des combats
- Hommes et femmes quatre (4) minutes. Respect de la parité comme souhaité par le CIO et unité de temps des combats dans le cadre de la proposition de compétition olympique par équipe mixtes.

• Golden score
- Si aucune score n’est inscrit, ou si les athlètes sont à égalité, le combat continue en Golden Score.
- Tout score et/ou pénalité obtenus pendant le temps réglementaire reste inscrit au tableau de marque.
- La décision pendant le golden se fait sur la base de la différence de score ou de shido.

• Evaluation des points
- Il n’y a désormais que ippon et waza-ari.
- La valeur du waza-ari intègre celle du yuko par le passé.
- Les waza-ari ne se cumulent pas. Deux waza-ari ne sont plus équivalents de ippon.
- Immobilisation (Osae Komi): Waza-ari 10 secondes, Ippon 20 secondes.

• Pénalités
- Il y a désormais trois shido, au de lieu de quatre précédemment.
- Le troisième shido devient Hansoku Make.
- Dans le but de simplifier l’arbitrage et sa compréhension, toutes les actions sur la manière de saisir le jùdogi (kumikata), pénalisées par le passé, ne le seront plus: saisie en pistolet, saisie avec les deux mains du même côté, doigts dans la manche…
- Le kumikata ne sera pas pénalisé aussi longtemps que Tori est en phase de préparation d’attaque, mais les positions négatives le seront.
- Le temps pour saisir le kumikata et attaquer est de 45 secondes.
- En cas d’attitude défensive, shido sera donné.
- La saisie aux jambes ou au pantalon sera pénalisée d’un shido la première fois, et la seconde fois d’un Hansoku Make.

• Sécurité
- Le comité à examiné les règles de sécurité afin de rendre le jùdô le moins traumatique possible. Toute tentative de Uke d’éviter la chute sur le dos par tout mouvement qui est dangereux pour la tête, le cou ou la colonne vertébrale, sera sanctionnée par Hansoku Make. Le compétiteur qui perd le combat, pourra néanmoins continuer la compétition si cela est applicable.
- Afin de pas donner le mauvais exemple aux jeunes jùdôka, toute fausse chute sera considérée comme une action valide. Une chute sur les deux coudes, sera comptabilisée, une chute sur un coude ne sera pas comptabilisée.
- L’anti-jùdô sera immédiatement pénalisé.

• Jùdôgi
- Pour une plus grande efficacité et pour avoir une bonne saisie, il est nécessaire que la veste soit bien tenue par la ceinture. Afin de renforcer cela, les compétiteurs devront arranger leur jùdôgi et leur ceinture rapidement, entre le Matte et le Hajime de l’arbitre.

Évolution des catégories de poids aux Championnats de France :
Chez les masculins
- 1943 : pas de catégories de poids
- 1961 : 3 catégories : -68 kg, -80 kg, +80 kg
- 1965 : 5 catégories : -63 kg, -70 kg, -80 kg, -93 kg et +93 kg
- 1977 : 7 catégories : -60 kg, -65 kg, -71 kg, -78 kg, -86 kg, -95 kg et +95 kg
- 1997 : 7 catégories : -60 kg, -66 kg, -73 kg, -81 kg, -90 kg, -100 kg et +100 kg

Chez les féminines
- 1974 : 7 catégories : -48 kg, -52 kg, -56 kg, -61 kg, -66 kg, -72 kg, +72 kg.
- 1997 : 7 catégories : -48 kg, -52 kg, -57 kg, -63 kg, -70 kg, -78 kg, +78 kg

L’évolution du Judo Kodokan au travers des règles de combat.

1) Epoque KANO
Dès 1883 Kano shihan, tout en continuant à apprendre le Jujutsu de Maître Iikubo, commença son travail d’analyse et de transformation de certaines techniques afin de rendre populaire sa méthode, ou du moins de redonner une image moins négative que le Jujutsu avait atteint à cette période.

Ce travail commença par l’adaptation de quelques techniques, cette adaptation devait se faire avec le principe que Kano shihan avait démontré à son Maître de l’époque à savoir le principe du déséquilibre (Kuzushi) qui devait permettre la réalisation de la technique et surtout de la rendre efficace. c’est vers fin 1883 et début 1884 que Kano shihan expliqua ce principe et le démontra à son Maître. Pour la première fois l’application de ce principe et permis à Kano de vaincre son mentor Iikubo Konen en randori.

Au travers de différentes lectures nous pouvons supposer que les premières techniques adaptées au judo furent un nombre de 22 (environ), malgré qu’aucune documentation fiable ne permette de l’affirmer. Kano shihan reçu le Menkyo kaiden du Kito-ryu des mains de Iikubo Konen peu de temps avant le décès de celui-ci, il devenait donc le nouveau Maître et directeur de cette école.

Au fur et à mesure de son travail, Kano shihan parvint vers 1895 à établir une première liste de techniques qu’il classifia dans le premier Gokyo. Jusqu’à cette année l’enseignement du judo se faisait uniquement au travers du Kata, qui non seulement servait d’étude, mais était également le moyen mnémotechnique pour ses premiers élèves, devenus enseignants (ou du moins ses assistants), de pouvoir avoir un fil conducteur d’apprentissage1. Avant ce premier Gokyo il n’existait pas d’apprentissage des principes spécifiques à chaque technique, le travail était les Kata avec la mise en application en Randori.

 
1895
 
Tachi-waza
 
Nage-waza
Sutemi-waza
 
Ashi-waza
Koshi-waza
Te-waza
Ma-Sutemi-waza
Yoko-sutemi-waza
Dai I Kyo De Ashi Harai
Hiza Guruma
O Soto Gari
Sasae Tsurikomi Ashi
Uki Goshi Tai Otoshi   Yoko Otoshi
Dai Ni Kyo Ko Soto Gari Koshi Guruma
O Goshi
Seoi Nage Sumi Gaeshi
Tomoe Nage
Tani Otoshi
Dai San Kyo Okuri Ashi Harai
Uchi Mata
Hane Goshi
Harai Goshi
Ushiro Goshi
Obi Otoshi Ura Nage  
Dai Yon Kyo O Soto Otoshi
Soto Makikomi
Tsuri Goshi
Utsuri Goshi
Kata Guruma
Uki Otoshi
Hikikomi Gaeshi
Tawara Gaeshi
Daki Wakare
Uki Waza
Dai Go Kyo Ashi Guruma
Harai Tsurikomi Ashi
Ko Uchi Gari
O Soto Guruma
Tsurikomi Ashi Seoi Otoshi
Yama Arashi
  Uchi Makikomi
Yoko Gake
Yoko Guruma
Yoko Wakare

Mais pour quelle raison était-il important de créer une nomenclature du Judo ?

Les différents dojo du Kodokan n’avaient pas de surface de Tatami très importante, et pourtant le nombre d’élèves ne cessait pas d’augmenter. Il était devenu impératif qu’une autre façon d’enseigner intervienne, et la démonstration technique et individuelle de chaque prise devenait la solution à ce problème de place. Cela permettait aussi de pouvoir expliquer les principes que sont le Tsukuri (c’est la phase de provocation. L’objectif étant de permettre à l’adversaire d’attaquer selon notre décision.), le Kuzuchi ( l’initiative et le déséquilibre. Le combat c’est déjà déroulé, notre adversaire à fait se que l’on attendait de lui.) et enfin le Kake (la technique en tant que telle. Qu’elle soit projection ou percussion, immobilisation ou clef a finalité n’est là que pour la beauté du geste, et mettre un terme au combat.).

1920 le Gokyo a été révisé par Kano shihan, il s’oriente sur une progression qui n’est plus tournée par l’apprentissage de Tori dans l’exécution de techniques de plus en plus complexes mais au contraire vers un travail d’évolution axée sur celui de Uke. En effet, à la différence de notre enseignement actuel, il n’existait pas d’apprentissage dissocié de l’art des Ukemi (Chutes), et donc Uke devait apprendre à chuter qu’au travers des différentes techniques que Tori lui appliquait.

 
1920
 
Tachi-waza
 
Nage-waza
Sutemi-waza
 
Ashi-waza
Koshi-waza
Te-waza
Ma-Sutemi-waza
Yoko-sutemi-waza
Dai I Kyo Ashi Guruma
De Ashi Harai
Harai Tsurikomi Ashi
Hiza Guruma
Hane Goshi
Harai Goshi

Kata Guruma
  Hane Makikomi
Yoko Otoshi
Dai Ni Kyo

Ko Soto Gake
Ko Soto Gari
Ko Uchi Gari
O Guruma
Okuri Ashi Harai
O Soto Gari

Koshi Guruma
O Goshi
     
Dai San Kyo O Soto Guruma
O Uchi Gari
Sasae Tsurikomi Ashi
  Seoi Nage
Sukui Nage
Sumi Otoshi
Obi Otoshi
Sumi Gaeshi Soto Makikomi
Dai Yon Kyo Uchi Mata
Tsuri Goshi
Tsurikomi Ashi
Uki Goshi
Tai Otoshi
Uki Otoshi
Tomoe Nage
Hikikomi Gaeshi Tawara Gaeshi
Tani Otoshi
Daki Wakare

Dai Go Kyo   Ushiro Goshi
Utsuri Goshi
Seoi Otoshi
Yama Arashi
Ura Nage Uki Waza
Uchi Makikomi
Yoko Gake
Yoko Guruma
Yoko Otoshi
Yoko Wakare

2) Influence des modifications des règles de combats

Chaque changement de règles de combat occasionne directement ou indirectement une action sur l’apprentissage du Judo.

Les premières règles définissaient la tenue de combat et surtout le fait que si l’un des combattants était blessé ou tué, son adversaire ne serait pas tenu pour responsable. Le règlement des combats devait être signé non seulement par le combattant mais aussi par deux témoins afin qu’il ne puisse avoir aucune contestation. A l’époque c’était surtout des combats de jujutsu et pas encore des combats de judo.

1900-1905 un premier changement intervient, et Kano shihan n’autorise plus les atemi dans les rencontres, sauf si l’adversaire était un boxeur ou un lutteur.

Cette première modification significative engendra la perte de l’enseignement des atemi, qui ne serait travaillé sporadiquement que dans les Kata ou par des judoka de niveau supérieur.

1925 une autre modification majeure intervient afin de mettre fin à la suprématie des écoles qui pratiquaient un travail au sol. Kano Jigoro ne voyait pas la possibilité de remporter un combat autrement que par une projection et pour lui le travail au sol ne représentait pas un grand intérêt. Le premier règlement dont on a retrouvé la trace dans une publication de 19052stipule qu’un combattant qui est maintenu au sol pendant 2 secondes est déclaré perdant. Ce n’est pas avec un temps aussi ridicule que le travail au sol pouvait s’exprimer.

Par contre dés 1898 l’apparition du Kosen Judo développé dans différents Lycées techniques Japonais3et dont les règles de compétitions sont différentes des règles dominantes du Kodokan amenait une réflexion de Kano shihan sur une nouvelle modification des règles de combat du Kodokan, et en 1925 le règlement fut modifié afin que le combat au sol ne prenne pas le dessus sur le combat debout. Tout combattant qui tirerait plus de 3 fois au sol serait déclaré perdant, en même temps une immobilisation serait limitée à 30 secondes mais ne pourrait pas être sanctionnée par un Ippon et ne vaudrait que Waza-ari. La seule victoire au sol ne pouvait s’obtenir que par un abandon du combattant soit sur un étranglement ou sur une clé de bras.

Malgré tout Kano shihan n’arrivait pas à se convaincre que la pratique du Ne-waza était une mauvaise chose pour le judo et il autorisa Oda Tsunetane assisté par Isogai Hajime pour le développement du style de judo axé sur les bases enseignées dans les écoles Koto senmon gakko.
Aujourd’hui les 7 Universités Impériales (Tokyo, Kyoto, Tohoku, Kyushu, Hakkaido, Osaka et Nagoya) qui ont adopté ses règles participent depuis 1952 à un tournoi annuel inter-universités sous le nom de Nanatei Judo ou Shichitei Judo).

Cette modification donna donc la possibilité de développer le Ne-waza mais dans la nomenclature du kodokan on comprend mieux le fait que les immobilisations (Osaekomi-waza) dans le ne-waza ne représentent que 31 % contre 69 % pour les étranglements (shime-waza) et les clés (kantsetsu-waza).

2010 la Fédération Internationale de Judo (FIJ) décide l’interdiction des saisies de jambes en attaque directe.

Cette nouvelle réglementation des combats a eue (à mon avis) une action désastreuse sur la qualité du Judo pratiqué. Suite à ce nouveau règlement de nouvelle forme de technique ont vu le jour mais l’esprit occidental tient toujours à vouloir donner un nom à ce qui n’en a pas !!!

Les commentateurs télé (qui pourtant pour certain on un bon voir très bon niveau de judo) donnent des noms comme le Morote inversé (qui n’existe pas) ou encore essayent d’expliquer qu’il s’agit d’une espèce de forme de Kata-guruma ou autre technique... (soit c’est une prise répertoriée soit ce n’est rien).

Suite à ce nouveau règlement nous avons un appauvrissement du Gokyo et même dans nos dojo le problème persiste car ceux qui s’orientent vers la compétition ne pratique plus, voir même ne cherche pas à connaître et travailler des techniques de ce type, à moins que ces techniques ne leur soit demandées pour l’exécution d’un kata.

Conclusion

Les premières modifications du règlement par Kano shihan, même si elles visaient ouvertement à favoriser le Judo Kodokan dans sa suprématie, ont néanmoins apportées un plus à la construction et au développement du Gokyo. Même si les diverses modifications de règlements ont pu avoir une influence sur les combats, cela n’a pas freiné la progression et l’expansion des techniques.

La nomenclature de la FFJDA comme de la FIJ retenait un ensemble de 76 techniques mais avec la vision de plus en plus orientée vers la compétition et donc que le judo ne soit plus qu’un vulgaire sport plutôt qu’un art martial, nous tronquons le Gokyo d’un nombre de technique représentant un pourcentage non négligeable de 19 % soit pratiquement de presque 1/4 des techniques.

Avec cette perte de pratique en combats, il n’est pas logique que les tests de Shiai (test en situation de combat) pour l’obtention d’un grade supérieur (du 1er Dan et au-delà) soient régit par la réglementation des compétitions. Il est essentiel pour tous judoka de savoir où il se situe dans son judo, et par conséquent ces tests devraient être l’occasion de pouvoir mettre en application l’ensemble de la nomenclature retenue.

1 Conférence Carl De Crée, Le Gokyo Kodokan- « Histoire et Pédagogie » - 5 Décembre 2015 – Paris, FFJDA
2 H. Irving Hancock et Katsukuma Higashi, The Complete Kano JiuJiutsu (Judo), (New York: Dover Publications, 1905).
3 koto senmon gakko dont le mot kosen est une abréviation.

https://www.facebook.com/notes/culture-judo-%E6%9F%94%E9%81%93%E6%96%87%E5%8C%96/l%C3%A9volution-du-judo-kodokan-au-travers-des-r%C3%A8gles-de-combat/2475991045821679/